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El Roslino
Commercialisées à grande échelle par l'entreprise américaine Starlink, filiale de la société d'Elon Musk Space X, les communications par satellite font l'objet d'une concurrence entre plusieurs groupes. Avec des différences notables de capacité et d'utili
Placés en orbite autour de la terre, les satellites de communications servent de "relais entre un point au sol et un autre point au sol", explique à l'AFP Jean-Philippe Taisant, sous-directeur télécommunications et navigation au Centre national d'études spatiales (Cnes).
Pour recevoir leur signal, les utilisateurs sont équipés d'antennes terrestres de formats plus ou moins réduits (Elon Musk a fait la promotion de son service en évoquant des antennes de la taille d'une "boite à pizza").
Leur but : fournir un accès internet dans des zones non reliées à la fibre optique ou au réseau cuivre et qui n'ont pas accès au réseau cellulaire de type 4G ou 5G par manque d'infrastructures.
C'est le cas de zones isolées, peu denses, ou encore des bateaux naviguant en haute mer.
Tous les satellites ne sont pas placés sur la même orbite.
Starlink s'est spécialisée dans les satellites en orbite basse, aussi connus sous leur abréviation anglaise LEO, qui offrent un avantage dans les télécommunications.
Ce type de produit "vole à une distance d'à peu près 550 à 1.300 km de la Terre", détaille Joe Gardiner, analyste chez CCS Insight.
"Cela assure une latence faible par rapport à la principale alternative, qui est un satellite géostationnaire qui se trouve à environ 36.000 kilomètres de la Terre", poursuit M. Gardiner.
Le concurrent français de Starlink, Eutelsat, dispose également de satellites en orbite basse mais aussi de satellites géostationnaires, quand le groupe luxembourgeois SES n'a que des satellites géostationnaires.
Contrairement aux satellites géostationnaires qui tournent en orbite à la même vitesse que la Terre et sont donc toujours dirigés vers un même endroit tout en couvrant une large surface du globe, les satellites en orbite basse viennent en "constellation" pour assurer une couverture efficace.
D'où un besoin de lancement plus fréquent.
"La croissance des satellites en orbite basse au cours des dernières années a été provoquée par l'introduction de coûts de lancement moins chers (...) cela s'est principalement produit grâce aux innovations de SpaceX", souligne Joe Gardiner.
Sur son site, le géant américain se targue ainsi d'être "le seul opérateur de satellites pouvant lancer ses propres satellites en fonction des besoins".
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